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Massiac

Infos pratiques

Mairie de Massiac
1 rue Albert Chalvet – 15500 Massiac

Téléphone : 
04 71 23 02 61

Fax :
04 71 23 12 13

Email : 
accueil@mairiedemassiac.fr

Plan local d’urbanisme :

Visite guidée

Géographie

Situation : 
Le village est situé au centre d’une vallée formant une petite limagne et au confluant de trois rivières : l’Alagnon, l’Alagnonnette et l’Arcueil. A l’ouest commencent les monts du Cézallier, à l’est ceux de la Margeride. Au nord, deux éperons basaltiques ferment la vallée. Cette situation a valu à la ville le surnom de « Porte fleurie du Cantal ».

 

Communication : 
Massiac est placé sur l’autoroute A75 (Clermont-Ferrand-Montpellier) à l’embranchement de la N122  allant vers Aurillac. La ville est desservie par la gare de Massiac-Blesle sur la Ligne Figeac – Arvant, qui la met en liaison directe avec Clermont-Ferrand (environ 1h05), Aurillac (environ 1h15) et Béziers.

 

Climat :
Située à 530 mètres d’altitude la vallée bénéficie d’un climat d’abri sec (676 mm/an) et relativement doux. L’ensoleillement moyen est d’environ 2000h/an. La température moyenne est de 10 °C avec une forte amplitude annuelle.

Histoire

Époque Galllo-Romaine : 
C’est vers 260 que Saint Mary, confesseur de Saint Austremoine évangélise la région de Massiac. Peu à peu la région se romanise et vers l’an 300 une villa gallo-romaine est fondée au confluent de l’Alagnon et de l’Allagnonette. Son nom, « Mattii Acum » (le Domaine de Mathieu), est à l’origine du nom de Massiac.

 

Moyen-Âge : 
Vers 532 du fait des invasions franques un village se forme autour de la villa. La période suivante reste peu connue. On retrouve des traces historiques en 893. Armand 1er d’Apchon, Vicomte d’Auvergne, reçoit la Baronnie de Vernières dont Massiac dépendait. C’est également au IXe siècle que l’on établie une viguerie et un monastère dans le village.

En 1169, lors du démembrement du Comté d’Auvergne par Louis VII, on note l’existence de trois villages : – Le Montel, fief des Montel, vassaux du Prince Apanagiste de la Terre d’Auvergne. – Massiac, fief des Apchon vassaux des Dauphins d’Auvergne. – La Tour d’Ally fief des Rochefort d’Ally, vassaux des Mercoeur de Blesle.

En 1361 le seigneur de Massiac, Guillaume VI d’Apchon, arrête l’envahisseur anglais à Maurs.

En 1420 Guillaume III d’Espinchal, seigneur des Ternes, épouse Marie de Rochefort d’Ally et prend le fief en dote.

Le 24 mai 1429 Pierre de Tinière, seigneur de Massiac, accorde aux habitants du bourg de Massiac d’élire leur consul et d’avoir une assemblée commune. C’est la naissance de la commune. A cette époque la ville se fortifie.

En 1440 au moment de la révolte dite de « la Praguerie » Jean Salazar, baron de Chaudes-Aigues, donne l’assaut et prend Massiac. Quarante habitants seront tués sur les remparts.

 

Époque moderne :
Le 6 octobre 1584 Margueritte d’Apchon, dernière héritière de la famille, épouse François 1er d’Espinchal. Les Espinchal unissent les deux bourgs et deviennent les vrais seigneurs de Massiac. La famille complète l’unification par l’achat du bourg du Montel le 16 avril 1623.

En 1666 le tribunal des Grands Jours d’Auvergne condamne à mort Gaspard d’Espinchal, seigneur de Massiac, pour crimes. Son château est détruit. Il s’enfuit en Bavière, devient commandant des armées du Grand Electeur, et se livre à l’espionnage pour le roi de France. En 1678 Louis XIV lui accorde le pardon et le rétablit dans ses droits.

Une des plus grave épreuves que dû connaitre le bourg eu lieu en 1694 : le quart de la population de Massiac (251 personnes) y fut décimé par la peste.

 

Période révolutionnaire :
A la création des départements Massiac insista à plusieurs reprises pour être rattaché au département de la Haute-Loire. Les démarches n’aboutirent jamais.

 

XIXe Siècle :

Le 14 novembre 1801 la population de Massiac, très légitimiste, signa une pétition réclamant le retour du comte Thomas Joseph d’Espinchal. Proche du prince de Condé, celui-ci s’était exilé au moment de la révolution française et avait participé en 1792 à la coalition d’Auvergne qui supportait le conte d’Artois. Auparavant il vivait à Paris où il menait une vie mondaine et fastueuse. Son retour à Massiac en 1803 donna lieux à de grandes festivités. Il fut élu maire en 1812 et le resta jusqu’à sa mort en 1823. Il fut enterré sous le choeur de l’église Saint-André. A ce sujet, Jean Rieuf, dans son ouvrage « Massiac et son Canton » (Editions Gerbert, 1971) notera que de 893 à 1823 Massiac ne connaîtra que deux lignées seigneuriales : les Apchon et les Espinchal.

Le 5 novembre 1861, Massiac devient tête de ligne de la voie ferrée provenant de Clermont-Ferrand. La construction de cette ligne va nécessiter la déviation du cours de l’Allagnonette, la construction d’un pont et la création d’une nouvelle route nationale. Ces travaux vont profondément changer l’aspect de la cité. Déjà ville de foire, la ville connaît alors un fort développement économique

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